Chroniques du Pays des Morts

Chapitre 8 : Présentations...

- Serait-ce trop vous demander de me libérer ?
- J'aurais tendance, dans le cas présent à vous répondre par l'affirmative mademoiselle.
- Utilisez donc votre intelligence, ou autre chose à défaut de mieux ! Vous avez une canne !
- Hum...

Je décide alors d'entreprendre mon travail de libération... pas si simple... Sitot un membre libéré, je m'en englue un autre ! Enfin, après 20 minutes d'efforts, me voici libre. Je m'attelle alors à la libération de cette jeune dame :

- Eh bien voila Mademoiselle, vous êtes enfin libre; mais que faisiez vous ici dans la Forêt Pétrifée ?
- Je pourrais vous retourner la question... Mais si voulez le savoir, je traverse le Pays des morts pour aller à Rubacava
- Et le DDM ne vous a rien offert ?
- Non...
- Hijole, je me demande ce que vous avez fait pour tomber plus bas que moi.
- Ce n'est pas notre sort à tous ?

Ils ne l'ont même pas mise au courant ! Je lui raconte donc tout ce que je sais sur le voyage des âmes, et elle semble très surprise...

- J'ai été élevée d'une manière honorable, je n'ai jamais été orgueilleuse ou égoiste. Je n'ai tué personne ! Ni volé ! J'étais même cheftaine de jeannettes ! Qu'est ce qui justifie que je fasse ce trajet à pied ?!
- Au mois vous ne serez pas seule...
- Que j'ai été sotte de ne pas accepter l'autre proposition...
- Pardon ? On ne m'a pas laissé de choix à moi.
- Avant que je ne parte, j'ai reçu un message me disant de ne pas partir et d'aller dans une ruelle derrière un immeuble, e...
- Au contraire, vous avez bien fait; j'étais commissaire à El Alamoual, et croyez moi, au vu des individus peu fréquentables de cette ville, la fôret est bien plus accueillante.
- En parlant de ceci, où sont donc passées les araignées qui nous poursuivaient ?

Je me rends compte en effet que ces bestioles ont cessé de me courser.
Elles ont peut-être mieux à faire que courser deux tas d'os... Oui elles ont surement du trouver une proie vivante, et donc plus nourissante...

- Bon, eh bien ne moisissons pas ici, il nous reste un bon bout de chemin mademoiselle.
- Appelez moi Jeanne...