Billet pour le 8ème monde

Chapitre 22 : "Les fleurs !"

_Enfin ! La fin de ce calvaire, venez, la voiture est ici.

Les trois fuyard s'avancèrent vers le véhicule.

_Hep hep hep, vous là bas !

Coupés au beau milieu de leur fuite, ils se retournèrent. Un homme trônait, arme à la ceinture, à côté d'un véhicule des plus singuliers suspendu au plafond du tunnel.

_Vous êtes qui vous ?
_Je crois bien le connaître.
_Moi aussi Ana.

_Revenez tout de suite ! Allez on se dépêche !
_Ignorez le, on y va.
_NON HORTENSIA IL A...

Une détonation, une seule, la germination fut rapide, Hortensia n'était plus.

_Esp... espèce de MONSTRE ! VOUS VOULEZ QUOI A LA FIN ?
_Allons monsieur Yanez, soyons raisonnables, il semble bien que nous n'ayons d'autre choix que de nous rendre. (Nous sommes à peine à deux mètres de la voiture, reculez lentement, à mon signal, embarquez, demi tour, et on se sauve à pleine vitesse de là où vous venez)

_On peut savoir ce que tu lui dis ?
_Moi ? Rien, je... j'étais en train... de prier, voilà oui de prier. (Reculez, doucement, voilà, doucement)
_(Vous n'êtes pas très discrète Ana)
_(Vous non plus figurez vous)

_Et oh ! Qu'est-ce que vous faites là, on revient vers moi, un pas de plus et vous rejoignez la copine.
_Maintenant monsieur Yanez !
_--ÉLIMINE LES AUSSI KARL--

Tout le monde avait presque oublié que Weltigger observait la scène depuis le cœur situé quelques étages plus bas. Le dénommé Karl ne se fit pas prier, les balles fusaient dans toutes les directions tandis que les cibles s'étaient réfugiées dans le bolide. Une balle traversa cependant le pare brise au moment de faire demi tour.

_Ahhhhhhhhhh !
_Oh mon Dieu, monsieur Yanez, tenez bon, nous sommes hors de danger maintenant, je vous en prie, ne m'abandonnez pas.
_Conti... sans... moi. For... pét... Tadeo... vous aidera.

Hugo perdit connaissance tandis qu'Ana maintenait un cap plus ou moins droit en direction de la forêt.

_Qu'est-ce que ? Mais comment est-ce possible ? Les fleurs !